Lors des prochaines négociations dans les secteurs public et parapublic, le gouvernement du Québec aura devant lui un interlocuteur majeur représentant près de la moitié des personnes salariées de l'État.
À Québec, Lasalle, Sherbrooke et La Malbaie, des militantes et des militants des organisations membres du SISP ont interpellé, aujourd'hui, les représentantes et les représentants des différents partis politiques afin qu'ils s'engagent à réinvestir les sommes d'argent nécessaires pour garantir l'accès à des services publics de qualité, et ce, sur l'ensemble du territoire du Québec.
Avec la lourdeur des tâches, le retard salarial est lune des dimensions qui explique les difficultés croissantes du gouvernement à recruter, retenir et motiver les employées et les employés appelés à fournir chaque jour les services directs à la population.
Dans le cadre de la présente campagne électorale, le SISP poursuit ses actions en lien avec ses trois enjeux majeurs. Après avoir interpellé la semaine dernière les principaux chefs politiques sur le droit de négocier des salariées et salariés de l'État, le SISP avait dans sa mire cette semaine la privatisation dans les services publics.
Dans le cadre de la présente campagne électorale, le SISP a ciblé trois enjeux majeurs. Parmi ceux-ci, les membres du SISP considèrent qu'il est grandement temps, pour eux, de retrouver le droit de négocier leurs conditions de travail et de rémunération.
Les dirigeants syndicaux du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), qui constitue avec ses 300 000 membres le plus important regroupement dorganisations syndicales des secteurs public et parapublic québécois, interpellent les chefs des partis politiques au Québec pour qu'ils s'engagent à revoir le régime de négociation pour les salariées et les salariés de l'État.